L’hommage des parents au staff liévinois

POLE ESPOIR FEMININ

Au pôle Espoirs de Liévin, les filles ont eu les résultats du Bac !
Caroline Pimentel Bac S mention bien, Chloé Vanhersecke Bac S mention assez bien, Lauriane Robert Bac ES mention assez bien, Maëla Kerbouet Bac Stmg mention assez bien. Rappelons que 3 filles de cette génération ont eu l’examen l’année dernière avec un an d’avance, Mathilde Kack qui est partie aux États-Unis (mention très bien), Carla Polito et Margaux Pavy (mention bien). « Avec un encadrement de qualité, nous avons mûri, grandi, tout est fait pour qu’on réussisse. On bénéficie d’une certaine liberté tout en étant encadrées à tous les niveaux pour avancer. En arrivant ici, notre objectif était d’avoir le Bac et de progresser au foot. Ça n’a pas été facile tous les jours mais on s’est accrochées. Au lycée également, nous nous sommes senties épaulées. C’est une chance d’avoir pu évoluer au sein du Pôle Espoirs », témoignent Caroline, Chloé et Lauriane.

Cette fin d’année scolaire, Bac dans le sac, est également celle du grand départ du Pôle Espoirs de Liévin. Les parents, du moins ceux qui le pouvaient, n’ont pas manqué de partager un ultime moment de convivialité et venir fêter cet instant. Betty et David Vanhersecke, les Calaisiens, Nathalie et José Pimentel, les Parisiens, Virginie Robert la Normande se rejoignaient tous au moment de tirer le bilan de ces années liévinoises. « Nos filles sont devenues plus autonomes. Cette première séparation, à 15 ans, fut un peu voire très difficile. Mais trois ans, cela passe vite. Elles ont gagné en assurance, en autonomie, en maturité. Elles savent décider. C’est une sacrée expérience. »

L’une des mamans poursuit, « la première année j’appellais tous les soirs, la deuxième tous les deux jours, la troisième une fois par semaine et encore … On s’est fait violence en tant que parent. C’était dur mais nous étions confiants, de part l’environnement. L’intégration fut rapide, en quinze jours de temps. Il faut dire qu’elles étaient faites pour cela. Nous sommes fiers de voir qu’elles ont réussi leur double projet pédagogique et footballistique. Et cela grâce à un encadrement de grande qualité. Le staff, c’était leur deuxième famille. » Et de citer comme exemple celui de Lauriane qui n’est pas rentrée comme les autres en première année, mais en seconde après une année en sport étude à Rouen. « C’est un petit diesel. Nathalie (Jarosz) a toujours gardé un oeil sur elle, alors qu’elle jouait à Hénin, » explique sa mère.

  

Jean-Mary Mayeur

Par Pauline Cousin

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